Salesforce a présenté le 6 juillet Agentforce Commerce. L'outil propose trois agents : Shopper (B2C), Buyer (B2B) et Merchant (gestion interne). Ils seront connectés à ChatGPT, Google Search et Gemini pour toucher le client dès sa phase de recherche. Deux chiffres marquants : le trafic venant des IA convertit 8 fois mieux que celui des réseaux sociaux, et les marchands équipés de leurs propres agents ont vu leurs ventes progresser 59 % plus vite pendant les fêtes 2025.
Pour un annonceur : être visible et achetable dans les moteurs IA devient un vrai canal d'acquisition. C'est le sujet que suit notre module Search & GEO de Nanga.
Source : salesforce.com
Visa a présenté son Trusted Agent Protocol au Payments Forum 2026. Il permet à un agent IA vérifié de finaliser un achat complet pour le compte de l'utilisateur, avec une authentification via Visa Payment Passkeys. Premier cas concret le 6 juillet : eDreams, où un agent boucle une réservation de voyage en respectant le budget et les consignes fixés. Le vrai enjeu n'est plus d'identifier l'acheteur, mais de vérifier son intention.
Pour un annonceur : l'achat peut se conclure sans clic humain. Il faut l'anticiper dans le tracking et la mesure des conversions.
Sources : aispectrumindia.com, lematin.ma
Plusieurs navigateurs agissent maintenant à la place de l'utilisateur : Perplexity Comet, OpenAI Atlas, Dia et Opera Neon (qui fonctionne hors ligne). Ils résument des pages, remplissent des formulaires et enchaînent des actions. L'accès aux fonctions avancées passe par un abonnement mensuel.
Pour un annonceur : une partie de la navigation ne génère plus de visite classique. Deux réflexes à avoir : être cité par ces IA, et surveiller la baisse de certains chiffres dans les analytics.
Source : techcrunch.com
Le CEO de Vercel, Guillermo Rauch, a expliqué comment un agent interne interroge les données commerciales en langage simple pour repérer les comptes prioritaires (par exemple ceux qui ont le plus augmenté leur usage sur deux semaines). Plus besoin de passer par des tableaux de bord complexes. L'accès aux données reste encadré par un environnement sécurisé.
Pour un annonceur : la priorisation des leads va plus vite. À condition d'avoir une donnée propre et bien rangée au départ.
Source : techcrunch.com
Le cabinet frog (Capgemini Invent) propose un modèle appelé Atomic Marketing Organization. L'idée : un responsable humain pilote un objectif (l'acquisition, par exemple) et s'appuie sur une équipe d'agents IA qui gèrent le ciblage, le contenu et l'optimisation. Point de départ du raisonnement : 64 % des directeurs marketing estiment que trop d'outils nuit à l'expérience client. Le modèle vise à doubler la production sans recruter.
Pour un annonceur : l'humain se recentre sur la stratégie, les agents prennent en charge l'exécution répétitive.
Source : frog.co
La régulation avance sur deux fronts. Aux États-Unis, l'État de New York oblige les annonceurs à signaler l'usage de personnages synthétiques dans leurs publicités. En Europe, l'AI Act entre dans sa phase concrète avec de premières obligations en août 2026 : analyse des risques et contrôle humain sur les systèmes à haut risque.
Pour un annonceur : produire des visuels ou des voix avec de l'IA va demander de la transparence et un suivi. Autant cadrer ses process de création dès maintenant.
Sources : leto.legal, facebook.com
La grande tendance côté usage, c'est la combinaison de deux briques : l'IA générative qui crée le contenu, et l'IA agentique qui pilote les process. Résultat concret pour la distribution : de l'hyper-personnalisation à grande échelle (offres et messages ajustés à chaque profil). Les assistants qui vont chercher l'info au bon endroit font gagner jusqu'à un jour de travail par semaine aux équipes.
Pour un annonceur : la personnalisation ne se limite plus à quelques segments. Elle peut se jouer au niveau individuel, sur le produit, le message et le moment. Le point de vigilance reste la qualité et la confidentialité des données qui alimentent ces systèmes.
Source : pega.com
C'est quand une IA ne se contente plus de recommander un produit, mais recherche, compare et achète à la place de l'utilisateur. L'humain fixe le besoin et le budget, l'agent exécute. Salesforce, Visa ou Google construisent déjà l'infrastructure pour que ça fonctionne de bout en bout.
Parce qu'un utilisateur qui interroge une IA est souvent déjà en phase de décision, pas de simple découverte. La demande est plus qualifiée. C'est ce qui explique le chiffre avancé par Salesforce d'un trafic IA qui convertit 8 fois mieux que le social.
Les briques arrivent. Visa a présenté un protocole qui autorise un agent vérifié à finaliser un achat pour l'utilisateur, avec un premier cas concret chez eDreams. Ce n'est pas encore généralisé, mais c'est le bon moment pour anticiper l'impact sur le tunnel de conversion et le tracking.
Non, il le prolonge. Le SEO vise la visibilité sur Google classique, le GEO vise la visibilité dans les moteurs IA comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. Les deux se travaillent ensemble, car une partie de la recherche se déplace vers ces outils.
Il faut des contenus clairs, structurés et cités par des sources fiables, que les IA peuvent reprendre facilement. C'est un travail continu de fond, proche du SEO mais avec ses propres règles. C'est l'objet de notre offre SEO & GEO et de la plateforme GEO.

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