Un concurrent enchérit sur votre marque en Google Ads ?
Générez en 2 minutes un gentleman's agreement prêt à envoyer : accord de non-enchère réciproque sur les termes de marque, format PDF ou DOCX.
Le brand bidding (enchérir sur la marque d'un concurrent) est légal mais coûteux pour les deux parties. Un gentleman's agreement met fin à cette guerre d'enchères de façon professionnelle et amiable. Remplissez le formulaire, prévisualisez le courrier et téléchargez-le en un clic. Gratuit, sans inscription.
Rédigez votre courrier en quelques clics
[Votre entreprise]
[Prénom Nom], [Votre poste]
[email | téléphone]
[Ville, date]
[Entreprise destinataire]
Objet : Proposition d'accord de non-enchère sur les marques respectives
Madame, Monsieur,
Nous nous permettons de vous contacter au nom de [Votre entreprise], dans le cadre d'une démarche que nous souhaitons constructive et mutuellement bénéfique.
Nous avons constaté que nos deux entreprises sont actuellement actives sur Google Ads et qu'il nous arrive, ponctuellement, de nous positionner sur les termes de marque de l'autre, que ce soit de manière intentionnelle ou non. Cette pratique, bien que courante dans l'écosystème de la publicité en ligne, génère plusieurs effets négatifs pour les deux parties.
Sur le plan économique
Enchérir sur le nom de marque d'un concurrent entraîne mécaniquement une hausse du coût par clic (CPC) pour l'annonceur légitime, qui se retrouve contraint de surenchérir pour apparaître en première position sur sa propre marque. Ce surcoût ne profite ni à l'un ni à l'autre, et représente une dépense publicitaire sans valeur ajoutée réelle pour les deux entreprises.
Sur le plan de l'expérience utilisateur
Un internaute qui tape le nom d'une marque dans un moteur de recherche sait précisément ce qu'il cherche. Le faire atterrir sur un site concurrent induit une confusion qui nuit à la confiance envers l'ensemble des acteurs du secteur, et génère des clics non qualifiés pour l'annonceur qui en bénéficie.
Sur le plan éthique
Nous pensons qu'une concurrence saine repose sur la valeur des offres respectives, et non sur la captation de l'intention d'achat adressée à un tiers. Nous souhaitons que notre compétition se joue sur des requêtes génériques, là où les utilisateurs comparent activement les solutions disponibles, et non sur des requêtes de marque où le choix est déjà, en grande partie, effectué.
Notre proposition
C'est pourquoi nous vous proposons de conclure un accord de non-enchère réciproque sur les termes de marque, communément appelé gentleman's agreement, selon les termes suivants :
[Votre entreprise] s'engage à ne pas enchérir, directement ou via des requêtes en large correspondance, sur les termes de marque de [Entreprise destinataire] (incluant ses variantes, déclinaisons et fautes d'orthographe courantes).
[Entreprise destinataire] s'engage, en contrepartie, à ne pas enchérir sur les termes de marque de [Votre entreprise] (incluant ses variantes, déclinaisons et fautes d'orthographe courantes).
Cet accord prend effet dès confirmation écrite des deux parties et reste en vigueur jusqu'à dénonciation par l'une ou l'autre, sous réserve d'un préavis de 30 jours.
Chaque partie reste libre de diffuser des annonces sur des requêtes génériques ou sectorielles, sans restriction.
Cet accord ne constitue pas un document juridiquement contraignant au sens strict, mais témoigne de la volonté des deux parties d'adopter une approche éthique et raisonnée de leur présence publicitaire en ligne.
Nous restons bien entendu ouverts à toute discussion sur les modalités ou le périmètre de cet accord, et serions ravis d'échanger avec vous à ce sujet.
Dans l'attente de votre retour, nous vous adressons nos cordiales salutations.
[Prénom Nom]
[Votre poste]
[Votre entreprise]
[email | téléphone]
Renseignez votre entreprise, votre prénom, un email valide et l'entreprise destinataire pour activer le téléchargement.
En téléchargeant, vous acceptez que Spark conserve ces informations pour vous recontacter. Voir nos mentions légales.
Pourquoi un concurrent enchérit sur votre marque
Google Ads autorise les annonceurs à cibler des mots-clés correspondant aux noms de marque de leurs concurrents, à condition de ne pas utiliser la marque déposée dans le texte de l'annonce (règle de politique sur les marques déposées de Google). Cette pratique, appelée brand bidding, est parfaitement légale et très répandue.
La mécanique est simple : lorsqu'un internaute tape votre nom de marque dans Google, votre concurrent peut apparaître en premier résultat payant, juste au-dessus de votre propre annonce. Il capte une partie de votre trafic qualifié à fort taux de conversion (les gens qui cherchent spécifiquement votre entreprise) et vous force à enchérir plus haut sur vos propres termes de marque pour maintenir votre position.
La motivation du concurrent est économique : le trafic marque est parmi les moins chers à acquérir (peu de concurrence généralement) et parmi les plus qualifiés. Pour lui, c'est une opportunité. Pour vous, c'est un coût supplémentaire et un risque de déperdition.
Les 3 effets négatifs du brand bidding sur votre activité
Subir du brand bidding sans réagir a des conséquences mesurables sur vos campagnes et votre image de marque. Voici les trois principaux effets.
Inflation du CPC sur vos mots-clés de marque
Vos propres requêtes de marque deviennent une enchère compétitive. Le CPC monte, votre Quality Score en pâtit si votre concurrent améliore son annonce, et vous payez plus cher des clics qui auraient été gratuits via le référencement naturel.
Confusion et clics non qualifiés
Un internaute qui cherche votre marque et clique sur l'annonce d'un concurrent est rarement converti : il cherchait vous, pas un substitut. Résultat, le taux de rebond du concurrent est élevé mais vous perdez quand même une visite et parfois un client hésitant.
Atteinte à la réputation et à la confiance
Le brand bidding crée un signal de confusion délibérée. Même si Google l'autorise (sous conditions), la pratique est perçue par les professionnels du secteur comme agressive. Elle nuit à la confiance mutuelle entre acteurs d'un même marché et peut ternir l'image de celui qui la pratique.
Qu'est-ce qu'un gentleman's agreement en SEA ?
Un gentleman's agreement (ou accord amiable de non-enchère) est un engagement écrit, non contraignant juridiquement, par lequel deux annonceurs s'engagent mutuellement à ne pas enchérir sur les termes de marque déposée de l'autre.
Il repose sur la réciprocité : chaque partie renonce à cibler les mots-clés de marque de l'autre. Cette logique gagnant-gagnant en fait une solution acceptée par la grande majorité des acteurs professionnels qui la reçoivent.
L'accord n'est pas un acte juridique opposable devant un tribunal (contrairement à un contrat de licence de marque). Sa force est morale et relationnelle : il documente un engagement clair, dissuade les comportements déloyaux et constitue une base de preuve en cas de rappel ultérieur.
En pratique, dans les secteurs où les acteurs se connaissent (agences, éditeurs de logiciels, prestataires de services B2B), ce type de courrier est reçu positivement et aboutit à un accord dans la grande majorité des cas. La guerre d'enchères sur les marques est rarement rentable pour aucune des deux parties.
Que mettre dans votre gentleman's agreement
Un accord efficace couvre cinq points essentiels. Notre générateur les intègre automatiquement dans le courrier.
Réciprocité totale
Les deux parties s'engagent à ne pas enchérir sur les marques déposées de l'autre, ni sur leurs variantes orthographiques prévisibles. L'accord n'a de valeur que s'il est symétrique.
Large correspondance exclue
La correspondance large peut déclencher des annonces sur des requêtes contenant votre nom de marque sans que le concurrent s'en rende compte. L'accord doit explicitement imposer d'exclure la marque en mot-clé négatif exact et en correspondance large.
Variantes et fautes de frappe
"Spark", "Sparck", "Sprk" ou "agence Spark Paris" sont des variantes à couvrir. Plus la liste est exhaustive, moins il y a de zones grises lors du suivi.
Préavis de résiliation
L'accord doit prévoir une durée minimale et un préavis (30 jours est une norme courante). Cela évite qu'une partie ne résilie brutalement l'accord en lançant une campagne agressive du jour au lendemain.
Requêtes génériques toujours libres
L'accord ne porte que sur les termes de marque. Les deux parties restent libres de s'affronter sur les requêtes génériques ("agence SEO Paris", "logiciel RH", etc.). Cette limite est essentielle pour que l'accord reste légal et équitable.
Questions fréquentes sur le gentleman's agreement Google Ads
Le gentleman's agreement soulève souvent des questions sur sa légalité, sa portée et son efficacité. Voici les réponses aux interrogations les plus courantes.
Oui, à condition de ne pas créer une entente anticoncurrentielle sur les prix ou le partage de marché. Un accord limité aux termes de marque respectifs, sans coordination commerciale, est généralement admis. En cas de doute, consultez un avocat spécialisé en droit de la concurrence.
Non, c'est précisément pourquoi on parle de "gentleman's agreement". Il repose sur la bonne foi des deux parties. Cependant, un accord écrit et signé constitue une preuve d'engagement moral solide et dissuade la plupart des partenaires de mauvaise foi.
Oui, il n'y a aucune obligation légale d'accepter. Mais la demande elle-même est un signal fort : elle montre que vous surveillez et que vous êtes prêt à agir (juridiquement si la marque est déposée et que l'annonce crée une confusion). La plupart des acteurs rationnels préfèrent un accord réciproque à une guerre d'enchères coûteuse pour les deux parties.
Oui. La logique est identique sur Microsoft Ads, Amazon Ads, ou tout autre réseau publicitaire. Vous pouvez élargir le périmètre de l'accord à toutes les plateformes ou le limiter à Google Ads uniquement. Précisez le périmètre explicitement dans le courrier.
Plusieurs méthodes : surveillance manuelle régulière des SERP sur votre nom de marque en navigation privée depuis différentes villes, outils de monitoring SEA (SEMrush Brand Monitoring, SpyFu, iSpionage), alertes Google sur votre nom de marque. En cas de violation constatée, un rappel courtois suffit généralement. En cas de récidive, vous disposez du courrier comme preuve d'un engagement non respecté.
Nos experts pilotent vos campagnes et protègent votre marque
Chez Spark, nos consultants Google Ads et SEO gèrent des dizaines de millions d'euros de budgets publicitaires chaque année. Nous détectons et traitons le brand bidding dès les premières semaines de collaboration, et nous négocions des accords de non-enchère au nom de nos clients.
Découvrez nos expertises

Accélérez votre croissance aujourd'hui.
Nous auditons vos campagnes et proposons un plan stratégique. Gratuitement et sans engagement.